Cet article n’est pas terminé. Il s’agit juste d’un brouillon. EN SAVOIR +

Chapeau à rédiger…

Cet article a été réalisé en mode BROUILLON PUBLIQUE

Après une panne détectée sur mon écran d'ordinateur que je ne souhaitais pas changer mais juste réparer, je me suis rendu compte de la galère incroyable que cette volonté pouvait générer.

Article édité la première fois le 10 septembre 2014

Vous n’avez pas attendu le reportage d’Elise Lucet sur l’obsolescence programmée pour vous rendre compte que tout est fait, en matière d’informatique, pour vous inciter à jeter votre appareil défectueux et le remplacer par du neuf. Comme nous sommes de simples consommateurs, faibles, influençables et passionnés de hi-tech, c’est souvent cette très bonne excuse, formulée par quelqu’un de hautement compétent, qui va vous décider à vous faire plaisir en remplaçant votre vieux matériel (parfois pas si vieux que ça).

Pour ceux qui n’ont pas les moyens ou ceux qui ont un minimum de conscience écologique, c’est là que le parcours du combattant débute. Comment réparer, à moindre frais, un appareil électronique défectueux ? A paris et en banlieue parisienne, pas facile de trouver un spécialiste de la réparation électronique (ou mécanique, selon les cas) d’ordinateurs. La plupart sont des réparateurs spécialisés en TV et hi-fi ou des spécialistes de l’informatique mais plutôt dédiés à la maintenance logicielle (virus, lenteurs, crash de disque dur…) ou à la vente de matériels (donc peu motivés par les petites réparations et leur faible rentabilité). Une grande majorité des véritables petits artisans spécialisés en électronique, capables d’intervenir sur du matériel informatique, sont situés, bizarrement, en province. Tapez « réparateur électronique ordinateur » dans Google et vous pourrez vous en rendre compte. Mulhouse, Périgueux, Montpellier, Rouen, Dunkerque, Strasbourg…

Réparer du matériel électronique : oui mais où ?

Ceux que j’ai pu contacter en région parisienne sont bien souvent des revendeurs de matériel informatique et électroménager ou des informaticiens plutôt orientés « software » (logiciels) que « hardware » (matériel). Contactés au téléphone, ils sont très souvent sceptiques sur leur potentiel à réparer votre matériel. Si vous vous déplacez quand même, il y a fort à parier pour qu’ils vous orientent vers un nouvel achat (puisque c’est le véritable coeur de métier et sur tout c’est là qu’il faut vraiment du chiffre. Pour les moins sérieux ils vous auront d’abord facturé, en plus, 30 à 50 € juste pour la réalisation d’un devis ou d’un diagnostique qui, très souvent, n’aura donc servi à rien : « Désolé monsieur mais votre matériel n’est pas réparable ».

Le réseau de réparateurs indépendants LAE (uniquement en province ?) : http://www.homecinema-fr.com/reparateurs-lae/

Francis Delafoy : créateur du label : http://www.sauvezlae.fr/francis-delafoy/ (propose aussi des formations)

Rencontre avec un petit réparateur électronique à Paris

En visionnait le reportage de Cash Investigation j’avais bien noté le nom de cet électronicien disposant d’une boutique à Paris et qui savait réparer les produits hi-tech (ordinateurs, écrans, électroménager…) pour quelques Euros en faisant son possible pour trouver des solutions et éviter un achat non justifié. Le nom de cette caverne d’Ali Baba : Espace Composant Electronique.

Ayant personnellement un ordinateur portable et un écran d’ordinateur à réparer j’ai profité d’une visite chez lui pour faire connaissance et lui poser quelques questions. Cette rencontre fut révélatrice. Pendant que j’attendais mon tour dans ce joyeux capharnaüm électronique poussiéreux, à des années lumières d’un Apple Store, je n’ai croisé que des clients sympas, apparemment des habitués, qui appelaient le technicien qui nous recevait (apparemment aussi le patron) par son prénom : Alex.

Alex jonglait d’un client à l’autre pour identifier une panne, décortiquer une carte électronique, renseigner quelqu’un, répondre au téléphone et vendre 1 fusible pour 50 centimes d’Euros. En 1h30 j’ai bien du croiser (téléphone compris) 10 à 15 clients. Il y a de la demande ! Mais pourquoi Alex est-il seul à gérer tout ça ? Il semblait un peu débordé le bonhomme… Alex est débordé mais il prend le temps de causer ! C’est ce qu’on a fait pendant qu’il opérait mon écran LCD à coeur ouvert, aidé par un client passionné d’électronique qui passait par là…

Depuis qu’il fait de la télé (déjà 4 interviews à son actif) le business d’Alex n’a pourtant pas explosé, contrairement à ce que je pensais. Il a plus de demandes pour de la réparation (des gens comme moi qui veulent réparer plutôt que de racheter) mais le reste stagne. Et les réparations, ce n’est pas le plus rentable pour Alex. Sa priorité c’est la vente de composants et de matériels électroniques en tout genre. Il y a aussi son activité parallèle d’ingénierie (mais ça reste occasionnel) : ce type est un véritable Géo Trouvetout ultra-compétent autant en électronique qu’en mécanique et en informatique. Côté vente ce n’est pas le Pérou : ses marges sont de 8% pour les petits appareils électroniques type clés USB à 30% pour les composants type condensateurs. Des pièces qu’il faut vendre par milliers pour espérer faire un chiffre d’affaire raisonnable.

Questions à poser à Alex :

  • CA 2013 Date de création de sa boîte Pourquoi son associé est parti ?
  • Quel loyer mensuel pour sa boutique ?
  • Que faudrait-il pour que son business survive ?
  • Pourquoi il y a si peu de réparateurs électroniques compétents

Documentaires : Prêt à jeter (Cosima Dannoritzer – 2010) + Obsolescence programmée (Cash Investigation – 2012)

Do It Yourself! (DIY)I Fix It

ET MAINTENANT ?
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A propos de l'auteur

VUZZ est à l'origine du projet. Il anime le site et publie régulièrement (ou pas) des articles.

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